Le texte propose, pour lutter contre l'absentéisme scolaire, de suspendre les allocations familiales après "un premier avertissement". Il répond ainsi à un vœu plusieurs fois exprimé du président Nicolas Sarkozy, qui a souhaité l'entrée en vigueur du dispositif à la prochaine rentrée scolaire.
Une proposition deloi co-signée par le député Charles Ange Ginésy pour qui "cette mesure peut paraître paraître sévère, mais elle est juste, car on parle ici de suspension et non de suppression. Lorsque la situation de l’enfant se régularise, l’allocataire retrouve son indemnité. » Par ailleurs cette "proposition est également soutenue par une série de mesures d'accompagnement des familles dans l’éducation de leurs enfants". En France, 300 000 élèves sont absents, sans justification, 4 demies-journées ou plus par mois.