Président du Département des Alpes-Maritimes
Président de la Communauté de Communes Alpes d'Azur
Président de l'Association Nationale des Maires des Stations de Montagne
19/03/2013
Charles Ange Ginésy votera en faveur de la motion de censure contre le gouvernement et sa politique économique

Charles Ange Ginésy votera en faveur de la motion de censure contre le gouvernement et sa politique économique

Charles-Ange GINESY, député des Alpes-Maritimes, annonce sa volonté de voter en faveur de la motion de censure débattue demain en fin d'après-midi à l'Assemblée nationale.

 

Déjà cosignataire de cette motion portée par le Président de l’UMP Jean-François COPE, il exprime ainsi sa plus vive inquiétude quant à la politique économique menée par le gouvernement socialiste de Jean-Marc AYRAULT.


Ainsi, il considère que le gouvernement ne sait pas où il mène la France. Ce dont le député est sûr, c’est qu’en gardant ce cap, notre pays va droit dans le mur. Dette galopante, croissance en berne, ce sont là les prémices du cataclysme économique vers lequel nous dirige le Premier Ministre .


Charles-Ange GINESY déclare d’ailleurs « Depuis leur arrivée au pouvoir, les socialistes n’ont qu’un seul mot à la bouche : taxer toujours plus, taxer les ménages, taxer les entreprises, taxer les salariés, taxer ceux qui font la richesse de notre pays ».


Il souligne que la stigmatisation des entrepreneurs ne peut pas être une politique incitative à la création d’emplois et s’interroge sur la volonté actuelle du gouvernement de plafonner les allocations familiales et de les réduire drastiquement, privant la France d’une forte natalité alors que cette dernière reste un atout important de notre pays dans la compétition mondiale.


Il s’inquiète de voir le chômage exploser tandis que le gouvernement n’apporte pas les réponses adéquates. Ainsi, la seule réponse du Premier Ministre aux presque 11% de chômeurs – 25% chez les moins de 25 ans – sont des contrats non-marchands financés par la dette et non-qualifiants.


Il demande enfin vivement au gouvernement de se ressaisir, de changer de politique économique et de s’attaquer enfin aux vrais sujets en faisant de la lutte contre le chômage une priorité dans les actes et pas seulement dans les propos. 

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