Président du Département des Alpes-Maritimes
Président de la Communauté de Communes Alpes d'Azur
Président de l'Association Nationale des Maires des Stations de Montagne
09/08/2016
Astronomie – Lancement de la réserve Ciel Etoilé à Valberg

Astronomie – Lancement de la réserve Ciel Etoilé à Valberg

Charles Ange Ginésy, député-maire de Péone-Valberg et président de la communauté de communes Alpes d'Azur, a inauguré à Valberg, en présence de Michel Chevalet, journaliste de renom en matière de météorologie, de Christophe Viret, directeur du Parc National du Mercantour, d'Eric Mèle, président du Parc Naturel régional des Pré-Alpes d'Azur, de Jean-Paul David, maire de Guillaumes, Guy Maunier, maire de Daluis et Pierre Tardieu maire d'Entraunes, la réserve internationale Ciel Etoilé.

Cette réserve permet, à travers les différentes réserves de protection que sont le Parc du Mercantour, les Pré-Alpes d’Azur et la réserve naturelle régionale des gorges de Daluis de protéger ces zones de la pollution lumineuse afin de conserver un ciel étoilé, « visible par un tiers de la population mondiale seulement ».


« L’homme modifie et altère son milieu, a déclaré Michel Chevalet, d’où la nécessité de préserver certaines zones, nous devons préserver cette fenêtre ouverte sur l’univers sinon nous ne pourrons plus voir les étoiles ».  Une réserve importante pour Eric Mèle « pour la biodiversité diurne et nocturne, la dynamique économique et touristique du territoire», « un classement assez long qui prendra 2 ou 3 ans », comme l’a expliqué Christophe Viret.


Une réserve qui prend tout son sens sur le territoire de Valberg, puisque le mont Mounier « a accueilli un observatoire pendant quelques années et dont il reste des vestiges, a expliqué Charles Ange Ginésy, ainsi que la cime de l’Aspre dont l’observatoire aujourd’hui réhabilité en refuge dédié à l’astronomie avait été construit en raison de la clarté de la voûte céleste ». « Il y a ici une transparence du ciel qui facilite l’observation des étoiles, nous continuerons à travailler pour limiter la pollution lumineuse sur la CC Alpes d’Azur et pour la démocratisation de l’astronomie sur ce territoire qui s’y prête si bien ».

 

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